|
Actualité
|
Maraîchage : auxiliaires et ravageurs |
|
|
|
En ces temps d'instabilité climatique ou l'humidité excessive et les changements de température rendent le maraîchage difficile voici une feuille d'information pour les maraîchers ainsi qu'un calendrier maraichage communiqués par BLE, la structure du Pays basque ( 05 59 65 66 99 )
|
|
|
Agriculture bio et changement climatique |
|
|
|
Communiqué de presse
« Agriculture biologique et changement climatique »
Le bilan d’un colloque passionnant et riche d’enseignements,
qui s’est tenu les 17 et 18 avril à Clermont-Ferrand
Notre assiette, c’est un tiers des émissions de gaz à effet de serre, soit trois fois celles des voitures particulières. Cet impact de l’agriculture et de l’alimentation sur le changement climatique était le sujet du colloque « Agriculture biologique et changement climatique », co-organisé par l’Enita Clermont, ABioDoc et l’AsAFI les 17 et 18 avril 2008, à l’Enita de Clermont- Ferrand. Il a rassemblé les meilleurs spécialistes du sujet avec 224 professionnels et scientifiques du monde entier.
« Nous avons été surpris que ce soient les français qui organisent un tel colloque », nous a confié un scientifique autrichien. « Nous pensions que ce serait les allemands, les suisses ou les danois et, tout à coup, nous avons reçu une invitation des français pour cette rencontre sur l’agriculture biologique et le changement climatique ». Eh bien oui, pour une fois la France a été pionnière sur cette thématique d’actualité en organisant cet évènement, auquel ont participé avec enthousiasme de nombreux professionnels et scientifiques provenant de plus de 20 pays.
Chacun sait que la thématique du changement climatique est cruciale. Etonnamment, comme l’a fait remarquer Nadia Scialabba, représentante de la FAO, les rencontres organisées jusqu’à présent à l’échelle mondiale sur le changement climatique s’intéressent rarement à l’agriculture en dépit de sa contribution majeure et presque toujours sous-estimée au réchauffement de la planète.
Ce colloque a confirmé que l’agriculture biologique émet moins de gaz à effet de serre que l’agriculture conventionnelle par unité de surface, pour plusieurs raisons : pas d’utilisation d’engrais chimiques, dont la fabrication est grosse consommatrice d’énergie, moins d’émissions de protoxyde d’azote (N2O), les apports d’azote étant inférieurs et celui fixé par les légumineuses émettant beaucoup moins de N2O que celui contenu dans les fertilisants, séquestration de carbone en moyenne plus importante. A l’échelle de la planète, il est apparu que le potentiel de séquestration du carbone dans le sol avec des pratiques agricoles écologiques est considérable, alors qu’il n’est pas pris en compte dans les bilans carbone du GIEC.
Un autre enseignement de ce colloque est le grand potentiel de réduction des émissions de gaz à effet de serre aussi bien en agriculture biologique qu’en agriculture conventionnelle par la généralisation de techniques telles que le compostage, l’augmentation de la part des légumineuses dans la rotation, une meilleure gestion des apports d’azote, l’augmentation des surfaces en prairies.
L’importance de la prise en compte de l’ensemble de la filière et de nos habitudes alimentaires est également apparue essentielle. Transport, industries alimentaires et distribution sont en effet d’importantes sources d’émissions de CO2. Selon l’Ifen (Institut français de l’environnement), nos déplacements en voiture pour aller faire nos courses alimentaires sont responsables à elles seules de 11% des émissions de gaz à effet de serre de l’ensemble de la filière agroalimentaire !
L’impact important de nos choix en tant que consommateurs a également été souligné : l’achat de produits de contre-saison venus par avion, suremballés, prêts à consommer, et plus encore la surconsommation de viande, surtout lorsqu’il s’agit de veau ou de bœuf provenant d’élevages industriels. Lorsque nous mangeons ce type de viande, non seulement nous émettons nettement plus de gaz à effet de serre qu’en consommant la même quantité de protéines sous forme de lentilles ou de pois chiches, mais nous contribuons à la déforestation en Amazonie, qui vise principalement à produire de la viande, ou encore du soja pour nourrir – entre autres - les vaches françaises.
Les différentes contributions à ce colloque ont également permis de mettre en évidence la multiplicité des méthodes et la nécessité d’une approche globale. Face à cette complexité, pour Niels Halberg, chercheur danois, vouloir faire converger environnement, bien-être animal, santé, nutrition, fertilité des sols et réduction des gaz à effet de serre amène à considérer l’agriculture biologique comme une solution devant être favorisée. Pour reprendre une des conclusions de la dernière table ronde : « Est-ce que l’agriculture biologique peut résoudre tous les problèmes, notamment concernant le changement climatique ? Assurément, non, mais c’est ce qu’on a de mieux ! »
Contact presse :
Sophie Valleix tel 04 73 98 13 55 / 04 74 98 13 99 - E-mail :
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Claude Aubert tel 01 44 09 87 27 ou 06 74 29 11 97 - E-mail :
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
|
|
|
Brève bio n° 17
6 mai 2008
Printemps bio fait une place de choix à la conversion. La région des Pays de la Loire accueillera le vendredi 13 juin 2008 à Sablé des Rencontres nationales sur la conversion à Sablé, co-organisées par l’Agence Bio et les organisations bio régionales. La CAB et la FNAB sont bien sûr associées à cet événement.
Observatoire de la bio : résultats décevants pour 2007. Les chiffres de l’observatoire 2007 de l’Agence bio devraient montrer une stagnation des surfaces en bio par rapport à 2006, et une certaine augmentation du nombre de producteurs. En attendant d’en savoir plus, on peut émettre l’hypothèse d’un désengagement de certains céréaliers, et de l’arrivée de nouveaux petits producteurs en maraîchage et vente directe.
Guy Geoffroy est élu président des Eco Maires. A la suite de la non réélection de Dominique Jourdain à la mairie de Château-Thierry, le Conseil d’Administration de l’Association des Eco-Maires a élu, mercredi 26 mars à l’unanimité Guy Geoffroy à sa président. Député Maire de Combs-la-Ville (77), Guy Geoffroy était vice-président de l’association depuis cinq ans. Il a été l’un des précurseurs en matière d’environnement et de développement durable dans sa commune (zone d’activités HQE, quartier durable, concertation avec la population…). L’association des Eco Maires réunit près de 700 maires de toute tendance qui ont fait de l’environnement et du développement durable l’une des priorités de leur mandat. Elle travaille en partenariat avec de nombreux ministères dont le MEDAD (les risques majeurs), la Santé (opération Mouv’Eat sur la nutrition en lien avec le PNNS), l’Agriculture et la Pêche (campagne « Accessibilité des fruits dans les écoles primaires ») et avec l’ADEME (achats publics responsables).
Nouveau logo bio européen en panne. Il ne sera pas disponible avant 2010 ! Suite à ses déboires avec le logo concocté par une Agence de communication (qui ressemblait trop au logo bio du distributeur Aldi), la Commission européenne compte lancer une vaste consultation publique sur le sujet. Elle a également décidé que, de ce fait, l'obligation d'utiliser le logo européen sur les produits bio attendrait le 1er janvier 2010. La profession bio européenne, via IFOAM UE, demande que l'application de l'ensemble du règlement soit repoussée du même coup à cette date (voir BB n°16) En attendant, vous pouvez toujours utiliser l'actuel logo européen si vous le souhaitez. Mieux vaut néanmoins limiter les quantités si vous éditez de nouvelles étiquettes ou documents de communication cette année car le logo n'est pas la seule nouveauté du règlement : l’origine des matières premières, le numéro de l'OC, etc. devraient figurer sur les futures étiquettes.
Guide des restaurants bio 2008. Ce "Guide La Plage des restaurants bio 2008 » permettra à chacun de s'y retrouver dans les bonnes adresses, du restaurant gastronomique au simple sandwich. Outre les restaurants, vous pourrez y dénicher les traiteurs ou cuisiniers à domicile qui travaillent avec les produits et la philosophie bio, ainsi que les adresses où suivre cours et ateliers de cuisine bio dans toute la France. Pour 8,90 euros, vous disposerez de 164 adresses (158 pages imprimées sur papier recyclé) suggérées mais non testées (ce n'est pas un guide gastronomique) Cet annuaire est disponible en librairie ou sur le site de laplage.fr. Il est, semble-t-il, loin d’être exhaustif.
Du lait bio et cru dans un distributeur automatique. Gérard Gayet, producteur de lait bio, a installé un distributeur automatique de lait cru frais dans le parking d'une zone commerciale à l'Arbresle (Rhône) pour "valoriser sa production", ce qui constitue, selon lui, une première dans un lieu public en France. Le lait provient de la traite du matin et est changé tous les jours. Au bout de dix jours de fonctionnement, il déclare vendre 40 litres de lait par jour et a bon espoir d'atteindre rapidement les 150 litres (30% de sa production) par jour nécessaires pour rentabiliser son investissement. G. Gayet s'est inspiré d'une pratique très répandue en Italie, notamment en Lombardie, où 500 distributeurs de lait cru ont déjà été installés le long des routes. Si le succès se confirme en France, il espère convaincre les autres producteurs bio de suivre le même chemin.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Nouveau restaurant bio à Préchac |
|
|
|
|
Du nouveau à Préchac :
Restaurant Bio« La Bastide »
Un service convivial vous attend, pour régaler vos papilles autour du menu du jour. Laissez-vous surprendre par la douceur du cadre (exposition du peintre Hana-Log) et la chaleur d’un accueil familial. Lundi, mardi, jeudi et vendredi midi : menu du jour (13 €)Le samedi soir sur réservation : menu surprise (20 €)Horaires d'été (juillet et août) : ouvert toutes les soirées sauf les lundis (fermé les midis) Tél. : 05.56.65.21.17e-mail :
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
« La Bastide »~ Restaurant Bio, Chambres, Gîte ~Préchac, au carrefour D222/D8
|
|
|
L'agriculture est malade soignons la PAC |
|
|
|
|
L'un des grands sujets qui agitent le monde agricole en ce début d'année : l'avenir de la PAC sur fond de crise alimentaire mondiale. Des organisations dont la FNAB (Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique) lancent une campagne pour une agriculture durable au Nord comme au Sud relayée par le site http://www.soignonslapac.org
|
|
| | << Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>
| | Résultats 19 - 27 sur 120 |
|
|
|
Jardiner bio |
|
le coin des jardiniers amateurs
(pour faire de notre carré de radis un petit coin de paradis)
|
|