Menu Principal
Agenda
Juin 2008
L M M J V S D
2627282930311
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 1 2 3 4 5 6
Juillet 2008
L M M J V S D
301 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31 1 2 3
ACCES RESERVE





Mot de passe oublié ?
Actualité
Se former à la Bio Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

vaches1.5Le réseau FORMABIO permet de se former aux techniques de l'Agriculture Biologique :

Si vous êtes déjà dans la vie professionnelle, que vous soyez titulaire ou non d'un diplôme agricole vous pouvez accéder à des formations professionnelles agricoles pour adultes vous ouvrant droit à des aides pour votre installation: téléchargez le document concernant la formation pour adultes 

Si vous êtes en formation initiale dans le système scolaire ou professionnel, téléchargez le document sur la formation initiale avec la liste des établissements proposant l'Agriculture biologique dans leurs programmes

Voici également la  liste des 32 établissements de formation agricole qui conduisent des productions biologiques végétales ou animales.

 
Publications de l'AFOCG Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Nous avons le plaisir de vous signaler la sortie du guide

« Dynamiser les projets des petites fermes »

(Educagri éditions/ InterAFOCG, 2008, 115p).  S’adressant à un public d’agriculteurs, de formateurs, d’animateurs et d’enseignants, cet ouvrage collectif s’organise en 5 parties : dynamiser les projets

-  les spécificités et les clés d’accompagnement du public

- le rôle de l’accompagnateur et du groupe

-      -  une démarche en 5 étapes

- des témoignages d’agriculteurs

- 16 outils  

 

Il complète la collection Guide pour l’accompagnement créée en 2005, déjà riche de plusieurs guides : - Transmettre les fermes et s’installer demain

- Bien vivre les changements sur les fermes   

- Organiser son travail et gérer son temps sur les fermes

- 14 solutions pour soulager le travail sur les fermes, des agriculteurs témoignent 

Vous trouverez l’avis de parution  et la collection complète ainsi qu’une partie des outils en téléchargement libre sur le site en cliquant  sur le site de l'AFOCG

 

 
"Que la Ferme soit avec vous !!!" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Une façon bien faite et rigolote  de faire la promotion des produits bio :

Que la ferme soit avec vous

 voir la   vidéo

 
Eau et Agriculture biologique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Ci-dessous un rapide tour d'horizon sur le thème de l'eau et de son utlilisation en agriculture par Bernard Péré, administrateur du résesau Bio d'Aquitaine et membre du Conseil Economique et Social Régional 350px-irrigation1

Politique régionale de l'eau

Il fut un temps ou les rogations, fameuse procession à travers champs, que certain d'entre nous on bien connu, servait d'assurance de bonne récolte. Mais aujourd'hui l'agriculteur a largement  remplacé les rogations par  l'irrigation , au point de faire parfois une utilisation de l'eau pas très catholique.
L'eau question essentielle s'il en est. Aucune collectivité ne peut se désintéresser de sa gestion quantitative et qualitative. Saluons donc la volonté  du Conseil régional qui sans en avoir explicitement la compétence  met en oeuvre un ensemble de mesures.
Je partage le contenu de l'avis, mais je souhaite apporter quelques précisions  sur les souhaits qu'émet la commission dans le domaine agricole en particulier.

Sur l'aspect quantitatif: le stockage en petites réserves est certes préférable aux grandes retenues, ce point là semble faire consensus à la nuance prés qu'il faut préciser ce que l'on entend par « petites » Je ferai remarquer à l'assemblée que les petites retenues sont déjà une réalité dans une partie notable de l'Aquitaine. Ce qui ne règle pas pour autant le problème. La question qu'il faut enfin poser: des retenues pour arroser quoi? Le maïs n'est pas la  culture qu'il faut privilégier partout comme c'est le cas aujourd'hui. C'est une plante qui fait l'essentiel de sa croissance quand l'eau manque le plus, qui est gourmande en eau, et ce d'autant plus que la sélection variétale n'a fait qu'accentuer ce penchant. Les primes à l'ha européennes ont été majoré pour les surfaces irriguées et cela profite essentiellement aux surfaces de maïs, d'où la multiplication des surfaces.. Il existe d'autres céréales moins exigeantes et capables de satisfaire les besoins traditionnels et nouveaux.
L'eau stockée, à plus forte raison si elle est subventionnée doit servir prioritairement des productions vivrières telles que légumes, fruits, semences.

D'autre part il faut concevoir l'irrigation comme ultime moyen d'assurer une bonne productivité et au préalable mettre en oeuvre ce que nous appelons dans notre avis des techniques culturales permettant d'améliorer les performances hydriques des sols: c'est à dire: sélection variétale, (sans OGM), rotation des cultures,(certaines parcelles depuis 30 ans n'ont jamais supporté que du maïs) enrichissement en matières organiques des sols(base de l'AB, Il y aurait beaucoup à dire sur le recyclage généralisé des déchets organiques), respect de la structures des sols par des technique de travail adaptées.
Voilà quelques pistes sur lesquelles il faut résolument s 'engager si l'on veut maîtriser la dépense en eau dans la sphère agricole.

Sur l'aspect qualitatif: c'est l'objectif de la réduction drastique des pesticides qu'il faut atteindre, et pas seulement en agriculture.
L'AB est la référence, bien sur, et l'idée de la généraliser rapidement sur les zones de captage des eaux de consommation est tout à fait pertinente. Sachez que la ville de Munich a mis en oeuvre cette mesure il y a de cela 20 ans en subventionnant généreusement la conversion des agriculteurs de la zone concernée. Aujourd'hui son coût de traitement de l'eau est à moins de 1 ct d'euro, alors que la dénitrification d'une eau à 50 mg coûte 278 ct d'euro. Qui a dit que la production bio coûtait cher ?
Dernier point qui me paraît essentiel: la formation, les formations. Mettre en oeuvre des politiques incitatives en direction des professionnels est essentielle, mais n'oublions pas les professionnels de demain. Les évolutions à opérer sont si profondes que la réforme des formations est un volet incontournable.
Bernard Péré        CESR  -  Confédération paysanne- 

 Intervention en séance plénière du 19 juin 2008 sur la politique régionale de l'eau

 
conseils aux jardiniers amateurs Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

C'est nouveau ! pour faire de notre petit jardin amateur destiné à notre consommation un terrain d'expériences, éviter le désherbant, les apports d'engrais chimiques, les fongicides  et récolter quand même quelques légumes malgré un début de saison plutôt humide ! On peut essayer, non ?

et tout d'abord un diaporama sur les pesticides à destination des jardiniers amateurs

- s'abonner à la revue "Les quatre saisons du jardinage"le nombre et la variété de sujets traités permet de s'instruire rapidement sur le jardinage respectueux de l'environnement

- installer des pièges pour les ravageurs : pièges à phéromones pour carpocaspe du poirier, du pommier et du prunier se trouvent en jardinerie.

- planter de la menthe au pied des framboisiers, des oeillets d'inde et du basilic au pied des tomates. Les plantes qui se protègent mutuellement sont nombreuses.

 - récupérer l'eau de pluie : (c'est le moment ou  jamais) les récupérateurs en plastique ne sont pas très esthétiques mais on peut les cacher derrière des canisses ou de la brande. Si le jardin n'est pas à proximité de la maison on peut installer un autre récupérateur et l'alimenter avec ceux de la maison pour peu qu'il soit plus bas. On peut acheter des tonneaux à bas prix chez les viticulteurs (dans les départements viticoles). Ils sont renouvellés fréquement donc en très bon état. 

- le paillage réduit l'arrosage  et le désherbage : pour garder l'humidité et éviter de désherber, installer un tapis d'herbe sèche (après la tonte du gazon par exemple), de la paille, des branches broyées... 

- recette rapide de purin d'ortie : un kilo d'orties avant floraison, hachées grossièrement, un seau d'eau de 10 litres, quinze jours de trempette à l'ombre, on remue de temps en temps, on dilue après avoir filtré (10 fois pour arrosage, 20 fois pour pulvérisation), on conserve au frais. Pulvérisation : pour protéger des maladies et des pucerons(bien filtrer pour ne pas boucher le pulvérisateur), recommencer après la pluie.
Arrosage : pour fortifier le sol sans apport d'engrais. Un des nombreux liens qui en parlent

 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 9 sur 107
Vente directe

carte des producteurs  en vente directe cherry

 

 

 

(pour voir tous les producteurs agrandir
la carte avec le +)       carte des marchés   et magasins
Jardiner bio

le coin des jardiniers amateurs tomate1

 

 

 

(pour faire de notre carré de radis un petit coin de paradis)

Brève bio de la Fnab

télécharger le n°18

fnabvertweb 

© 2008 Bio d'Aquitaine
Joomla! est un logiciel libre distribué sous licence GNU/GPL.
Communauté européenne  Région Aquitaine  Ministère de l'agriculture et de la pêche

Ahalia
Produits bio
Cliquez ici